Engagement 2: Les institutions financières maintiendront un paysage bancaire diversifié et continueront à garder comme objectif un faible profil de risque

Synthèse

  • Le modèle de distribution belge offre le meilleur de deux mondes : un vaste réseau d’agences et une offre multicanal étendue.
  • Un paysage composé de banques petites et grandes, de banques de niche, de banques d’épargne et de banques universelles répond le mieux aux besoins des hommes, de l’économie et de la société en Belgique.
  • Il faut s’attendre à voir le nombre d’agences et l’emploi dans ces agences diminuer à l’avenir.
  • Un modèle bancaire n’est pas risqué en soi. Seules les activités dans lesquelles les institutions financières s’engagent peuvent l’être dans une mesure plus ou moins grande.
  • Les banques en Belgique ont considérablement réduit leurs activités risquées. Un système bancaire dépourvu de risques n’existe toutefois pas. C’est pourquoi un modèle de gestion et de contrôle sain et performant s’impose.
  • Les PME actives au niveau international ont besoin de banques qui proposent non seulement des activités de détail, mais qui leur donnent aussi accès aux marchés des capitaux, par exemple pour pouvoir couvrir les risques de taux ou effectuer des opérations sur capitaux. Les banques universelles ont leur rôle à jouer à cet égard.